Faire imprimer votre animal ou votre ville sur un mug
Un mug avec votre chien dessus, votre ville en aquarelle, le dessin que votre fille a fait la semaine dernière imprimé sur un coussin. Ce sont de petits cadeaux qui durent souvent plus longtemps que les gros, parce qu’on s’en sert tous les jours. Depuis cette semaine, vous pouvez faire imprimer ce genre d’objets sur un nouveau site, petit frère de Mon Cher Livre, et sa conception nous a beaucoup appris : quelle photo suffit, ce qui tourne mal sur un mug, et quand la boutique du coin reste le meilleur choix.
Cet article s’appuie sur les épreuves que nous avons réalisées et commandées nous-mêmes ces dernières semaines. Il n’existe pas d’étude indépendante sur « la meilleure photo pour un mug » ; ce qui suit, c’est ce que nous avons mesuré et constaté.
Cinq idées qui fonctionnent bien
1. Votre animal. Un grand classique, et pour cause. Un chien ou un chat sur un mug rend le mieux quand l’animal remplit le cadre et que ses yeux sont nets. Photographiez-le à hauteur de ses yeux, à la lumière du jour près d’une fenêtre et sans flash (le flash donne des yeux qui brillent). Touchez ses yeux sur l’écran du téléphone pour y faire la mise au point.
2. Votre ville, votre village ou votre rue. Une photo de votre clocher ou de votre grand-rue peut faire l’affaire, mais une version dessinée rend souvent mieux sur un mug, car les voitures garées et les poubelles disparaissent. Le premier mug que nous avons commandé nous-mêmes, c’était exactement ça : la Poldertoren d’Emmeloord, la tour de cette ville des Pays-Bas, en aquarelle avec des tulipes au premier plan. La difficulté, c’est qu’une tour dessinée doit tout de même ressembler à la vraie. Le dessin part donc d’une vraie photo du lieu.
3. Un dessin de votre enfant. Sur un mug pour papy, un coussin pour le canapé ou une affiche pour l’entrée. Un enfant qui retrouve son dessin sur un vrai objet réagit souvent comme lorsqu’il découvre son prénom dans un livre. Nous en parlions dans pourquoi les enfants ont besoin de se reconnaître dans les livres.
4. Une photo de vacances en puzzle. Un puzzle de 500 pièces représentant la plage où vous étiez en août, c’est une soirée passée ensemble, plutôt qu’une photo qu’on n’ouvre plus jamais. Vous trouverez d’autres pistes pour faire vivre les souvenirs de vacances avec les enfants sur le blog.
5. Un calendrier pour les grands-parents. Douze photos de l’année écoulée, une différente chaque mois. Le cadeau que papy et mamie voient au mur toute l’année.

Combien de pixels faut-il ?
C’est la question qui évite le plus de déceptions. Les imprimeurs raisonnent en dpi, des points par pouce : 300 pour un objet qu’on regarde de près, comme une carte ou un mug, et environ 150 pour une affiche au mur.
La zone d’impression d’un mug standard mesure environ 20 sur 8,8 centimètres. À 300 dpi, cela représente à peu près 2 360 sur 1 040 pixels. Une photo reçue par WhatsApp a souvent été réduite à environ 1 600 pixels sur le grand côté. Pour un mug, c’est juste, environ 200 dpi, mais en général encore utilisable ; pour une affiche A2 (42 sur 59,4 centimètres), on en est très loin. Une photo de téléphone ordinaire de 12 mégapixels (4 032 sur 3 024) passe largement en A3 et encore correctement en A2.
La règle d’or : demandez la photo d’origine, pas celle qu’on vous a transférée. Et méfiez-vous des captures d’écran, souvent plus petites qu’on ne le croit.
Ce qui tourne mal sur un mug
Un mug n’est pas un carré. La zone d’impression est une large bande qui fait le tour de la tasse, plus de deux fois plus large que haute. Si vous y placez une photo verticale, vous perdez presque tout en haut et en bas.
Lors de notre tout premier test, nous avons mis sur un mug la photo verticale d’un moulin au coucher du soleil. Résultat, 71 % de l’image a sauté : les ailes coupées en deux, l’eau envolée. C’est pourquoi un projet est désormais créé dès le départ aux proportions du produit. On choisit d’abord le mug, puis on crée l’image, pour que le sujet tienne dans la bande et que le texte ne disparaisse pas derrière l’anse.

Deux autres écueils que nous avons rencontrés plus d’une fois :
- Un texte collé au bord. Un prénom ou une date qui court jusqu’au bord se fait rogner sur le bord du haut ou du bas, ou autour de l’anse. Gardez le texte au centre.
- Un arrière-plan chargé. Un chien sur un canapé encombré se perd sur un mug. Un fond calme, ou l’animal dessiné sur un fond simple, fonctionne mieux.
Bien photographier le dessin de votre enfant
Pas besoin de scanner pour un dessin. Posez-le à plat près d’une fenêtre, en journée, et photographiez-le d’aplomb, depuis le dessus, sans que votre ombre tombe dessus. Le papier blanc aide : le fond reste alors blanc sur le mug, et non grisâtre. Les craies grasses et le feutre ressortent bien ; le crayon à papier est parfois trop pâle et peut être un peu assombri.
Là aussi, attention au format. Un dessin à l’horizontale avec une maison, un soleil et un chien s’adapte joliment à la bande d’un mug. Un portrait de mamie à la verticale ira mieux sur une affiche ou un coussin.

Quand choisir autre chose
Tous les cadeaux n’ont pas besoin d’être imprimés en ligne.
- Il vous le faut pour demain. Une boutique photo près de chez vous ou la borne photo du supermarché sera plus rapide. Imprimer et expédier en ligne prend toujours quelques jours ouvrés.
- Vous voulez cinquante mugs identiques pour un club de sport ou une entreprise. Un fournisseur d’objets publicitaires sera moins cher à la pièce.
- Il s’agit d’un logo ou d’un personnage célèbre. Nous ne les imprimons pas, pour la même raison qu’avec nos livres : ils appartiennent à quelqu’un d’autre.
- La photo est vraiment trop petite. Un projet peut être agrandi grâce à l’IA, mais une photo floue d’il y a dix ans ne deviendra pas une affiche nette. Un format plus petit est alors le choix honnête.
- Vous habitez en Suisse. MyImage2Life n’y livre pas.
Si vous commandez depuis des années chez Photobox, CEWE ou Vistaprint et que vous y trouvez votre compte, inutile de changer. Chez nous, la différence se joue surtout au départ : vous pouvez commencer par une idée plutôt que par une photo.
Ce que MyImage2Life fait autrement
Le nouveau site s’appelle MyImage2Life. Vous envoyez une photo ou un dessin, ou vous décrivez ce que vous voulez (« notre teckel en aquarelle parmi les feuilles d’automne »), et un projet est créé aux proportions du produit choisi : affiche, toile, bois, aluminium, verre acrylique, mug, t-shirt, carte, puzzle, calendrier, coussin ou plaid. Avant de payer, vous voyez une épreuve d’impression avec un contrôle de qualité pour le format choisi, ainsi que le prix, livraison et taxes comprises. Pas besoin de créer un compte. Le site lui-même est pour l’instant en anglais (et en néerlandais).
Il livre en France et dans le reste de l’UE, de la Belgique et du Luxembourg à l’Allemagne et aux Pays-Bas, ainsi qu’au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et aux Émirats arabes unis. Il fonctionne aussi depuis ChatGPT ou Claude : vous décrivez le cadeau dans une conversation et vous recevez la même épreuve.
En coulisses, c’est la même méthode que pour nos livres : d’abord vérifier le fichier d’impression, ensuite imprimer. Un livre au prénom de votre enfant est une histoire que vous lisez ensemble ; un mug avec son dessin, c’est l’objet que papy tient entre ses mains chaque matin. Ce sont les deux faces d’une même idée : créer quelque chose qui n’aurait pu être fait que pour cette personne-là. Si c’est l’histoire qui vous tente, découvrez notre livre d’histoires du soir au prénom de votre enfant.
👉 Voyez tout ce que vous pouvez faire imprimer sur MyImage2Life